Les états membres de l’Union Européenne et la Commission européenne devront évaluer la conformité du texte avec la législation européenne, dans le but d’harmoniser le texte français avec celle-ci avant le 8 juin 2009. Le gouvernement français avait rendu public son « Projet de loi sur l’ouverture à la concurrence du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne » le 5 mars 2009. Celui-ci prévoit l’ouverture maîtrisée du marché des jeux d’argent au 1er janvier 2010. C’est le 25 mars que le texte -parfois peu précis- a été présenté devant le conseil des ministres.
Or, des voix commencent déjà à s’élever contre le projet de loi présenté par le ministre du budget français, Eric Woerth, et notamment l’EGBA. L’EGBA (European Gaming and Betting Association) est une association à but non lucratif dont le but est de promouvoir le droit au jeu au sein de l’Union Européenne. Elle comprend notamment les leaders du marché du jeu : bwin, Expekt, Interwetten, PartyGaming ou encore Unibet.
L’EGBA souligne que plusieurs points évoqués dans le texte français pourraient entrer en contradiction avec le traité européen :
Voilà les 5 points clés pouvant interférer entre le droit européen et la loi française. Mais il y en a bien d’autres.
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